dimanche, mai 01, 2005

ce soir, j'me saoule à Julie Doiron.

La fin de semaine a été telle que j'l'avais décrite: du théâtre, de l'Esperanza, de la pluie, du soleil, des tam-tams. Aujourd'hui, ça a été bien: cocasse, étrange, voire tumultueux, vraiment sympathique en somme. J'ai pensé, beaucoup pensé, à tout, à rien. Je ne sais plus. J'ai cet étrange sentiment depuis quelques heures d'être enfermée dans une chambre mobile, qui me suit et m'entoure perpétuellement d'ses quat' murs. J'essaie de traduire ce sentiment en mots, mais oubliez cette possible éventualité, je n'y comprend rien moi-même. C'est dans ces moments que j'réalise qui j'aime, qui j'aime pas. Tout s'emmêle pour redevenir clair, ou pas. Merde je sais plus c'que j'dis. FERME LA BON SANG D'BON SOIR.

Je constate que j'écris bien trop sur ce blog, j'en suis à radoter ma vie en des mots insensés. J'condense mes émotions d'quatre sous dans des phrases pseudo luxueuses. Mais qu'est-ce que je fous. J'me dégoute moi-même, comme souvent. Quoi qu'il en soit... personne lit ce truc de toute façon. Alors va au diable, sentiment figé.

J'ai rien à me mettre. Rien de solide. Rien de subtantiel. Rien de sûr. Rien de rassurant. J'ai rien à m'foutre sur le dos. J'ai froid. Je suis à sec. Sere, whitered and cold. Ça y est, vous savez tout sur moi. J'plus rien à dire, alors j'me tire (un plomb sec dans le crâne) .

Laurie. ou pas.