que calor!
aujourd'hui, belle journée.
du soleil, tout plein de soleil. mais un vent frais, pas comme hier: agréable.
j'écris, je sais pas pourquoi. j'ai du bonheur à partager, au risque de passer pour claire lamarche.
en quel honneur, me demanderez-vous? pour rien.
peut-être parce que j'ai passé la journée à dormir, à me gaver de cinoche, à rester couchée sur un sofa extirpé hors de la maison, optant plutôt pour mon balcon flambant neuf. peut-être parce que le téléphone a sonné 3 fois: 1 fois virginie, 2 fois domino, qui m'avoue encore qu'il m'aime bien. qu'en faire de celui-là, j'en sais trop rien. peu importe, je m'sens bien. ça f'sait longtemps. j'ai envie d'un retraite quelque part loin d'ici: en ville, à défaut de moyens. j'ai envie d'une escapade à vélo, d'un café quelque part au village. j'ai envie d'suivre le downbeat des tambours et d'aller danser toute la nuit, les pieds plongés dans le gazon. j'ai envie d'me procurer une guitare, une basse, tout ce qu'il faut pour partir un one woman band, à défaut de gens pour me joindre dans c'projet. j'en envie d'attraper ma cam d'une main et de parcourir la ville, la laissant voir à ma place, la laissant épier les buildings morts, les gens, épier la nature en processus d'existence. j'ai envie d'vider ma chambre et de remplacer les meubles par des plantes, d'vivre d'air pur. j'ai envie de sortir à l'instant sur mon balcon et regarder le soleil se cacher sous les arbres. alors c'est ce que je fais. mes barnics sont sales, je vais les nettoyer, le ciel s'ra plus beau comme ça.
j'ai chaud,
je m'en vais.
bon cours des jours, les enfants.
tante laurie vous caline.
Laurie.
du soleil, tout plein de soleil. mais un vent frais, pas comme hier: agréable.
j'écris, je sais pas pourquoi. j'ai du bonheur à partager, au risque de passer pour claire lamarche.
en quel honneur, me demanderez-vous? pour rien.
peut-être parce que j'ai passé la journée à dormir, à me gaver de cinoche, à rester couchée sur un sofa extirpé hors de la maison, optant plutôt pour mon balcon flambant neuf. peut-être parce que le téléphone a sonné 3 fois: 1 fois virginie, 2 fois domino, qui m'avoue encore qu'il m'aime bien. qu'en faire de celui-là, j'en sais trop rien. peu importe, je m'sens bien. ça f'sait longtemps. j'ai envie d'un retraite quelque part loin d'ici: en ville, à défaut de moyens. j'ai envie d'une escapade à vélo, d'un café quelque part au village. j'ai envie d'suivre le downbeat des tambours et d'aller danser toute la nuit, les pieds plongés dans le gazon. j'ai envie d'me procurer une guitare, une basse, tout ce qu'il faut pour partir un one woman band, à défaut de gens pour me joindre dans c'projet. j'en envie d'attraper ma cam d'une main et de parcourir la ville, la laissant voir à ma place, la laissant épier les buildings morts, les gens, épier la nature en processus d'existence. j'ai envie d'vider ma chambre et de remplacer les meubles par des plantes, d'vivre d'air pur. j'ai envie de sortir à l'instant sur mon balcon et regarder le soleil se cacher sous les arbres. alors c'est ce que je fais. mes barnics sont sales, je vais les nettoyer, le ciel s'ra plus beau comme ça.
j'ai chaud,
je m'en vais.
bon cours des jours, les enfants.
tante laurie vous caline.
Laurie.


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