lundi, juin 20, 2005

fini.

bonjour les internautes nautiques.
je vous reviens après bien des jours.
j'ai pu de rush émotifs comme dernièrement.
non, c'est le vide, néant total.
alors je me retire
je vous abandonne pour un autre blog... moins... moins... inutile.
je vous enverrai quelques fois des rages sentimentales
mais je vous quitte pour Bleu Gazon .blogspot
.com
mon nouveau havre.
pour peu de temps sans doute
salut bien
à un plus tard.
calin
bisous
puis plus rien

Laurie.

vendredi, juin 10, 2005

matière de l'expression filmique.

hier:
on s'empoisonne les poumons de ganja, d'encens.
on se gonfle les poumons des chants du Shankar et du Hussain.
on se pulvérise la gêne, on y arrive pas.
on s'explose le coeur.
on s'empoisonne.
on se complique l'un l'autre.
on se tumulte, l'un près de l'autre.
on s'entremêle.
on se divise.
on se défait.
on se couche avec le soleil.
on se joue du temps.
on se sépare.
on réfléchit.
on ne sait pas trop.

asti que c'est complexe.

- convertir une lesbienne, c'est ça?
- ...oui, quelque chose comme ça.
- [soupir]
- [silence]
les mecs: un truc complexe, franchement.
Laurie.

vendredi, juin 03, 2005

que calor!

aujourd'hui, belle journée.
du soleil, tout plein de soleil. mais un vent frais, pas comme hier: agréable.
j'écris, je sais pas pourquoi. j'ai du bonheur à partager, au risque de passer pour claire lamarche.
en quel honneur, me demanderez-vous? pour rien.
peut-être parce que j'ai passé la journée à dormir, à me gaver de cinoche, à rester couchée sur un sofa extirpé hors de la maison, optant plutôt pour mon balcon flambant neuf. peut-être parce que le téléphone a sonné 3 fois: 1 fois virginie, 2 fois domino, qui m'avoue encore qu'il m'aime bien. qu'en faire de celui-là, j'en sais trop rien. peu importe, je m'sens bien. ça f'sait longtemps. j'ai envie d'un retraite quelque part loin d'ici: en ville, à défaut de moyens. j'ai envie d'une escapade à vélo, d'un café quelque part au village. j'ai envie d'suivre le downbeat des tambours et d'aller danser toute la nuit, les pieds plongés dans le gazon. j'ai envie d'me procurer une guitare, une basse, tout ce qu'il faut pour partir un one woman band, à défaut de gens pour me joindre dans c'projet. j'en envie d'attraper ma cam d'une main et de parcourir la ville, la laissant voir à ma place, la laissant épier les buildings morts, les gens, épier la nature en processus d'existence. j'ai envie d'vider ma chambre et de remplacer les meubles par des plantes, d'vivre d'air pur. j'ai envie de sortir à l'instant sur mon balcon et regarder le soleil se cacher sous les arbres. alors c'est ce que je fais. mes barnics sont sales, je vais les nettoyer, le ciel s'ra plus beau comme ça.
j'ai chaud,
je m'en vais.
bon cours des jours, les enfants.
tante laurie vous caline.

Laurie.

mercredi, juin 01, 2005

note sur votre frigo.

ces jours-ci, vos vies j'les croise dans les cafés.
vous, amis, inconnus et mélanges de ces derniers.
mais ma vie à moi, elle est pas par ici, j'le sais.
elle a quitté la métropole,
elle a dû fuir quelque part au sud-ouest.
si vous la croisez, saluez-la, j'vous en prie.
dites-lui d'appeler laurie.
dites-lui qu'elle lui manque
et qu'elle se fait du souci.
merci.



Laurie?

vendredi, mai 27, 2005

good golly miss molly.

je sais pas quoi écrire.
depuis des jours, tout ce que je fous:
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
me consumer
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
dormir ou quelque chose du genre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
m'étendre
m'éteindre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
regarder la vie passer
avec passivité
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
perdre la tête
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
rien foutre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
sentir le vide autour
au tour du vide
c'est pas le mien cette fois
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
m'étouffer en me nourrissant
écouter des films, bosser et réfléchir
faire de la monnaie
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
café?
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
putain
écouter des films, bosser et réfléchir
de
écouter des films, bosser et réfléchir
vie
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
attendre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
je sais pas quoi
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
faut pas croire tout ce qu'on entend
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
faut pas croire tout ce qu'on sait
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écourter des films, bosser, et réfléchir
écourter des fils, bosser et réfléchir
écourter des fils, baisser et réfléchir
écourter des fils, baisser et fléchir
écourter le fil, baisser et fléchir
écourter le fil du temps
baisser les bras
fléchir
______
Laurie. ou un truc semblable.

lundi, mai 23, 2005

Si lance.

you relentless creature.
yeah you.
please help.
i'm asking you,
nicely.
i want you to open your eyes.
to open your heart.
to open your big mouth and breath in the shadows,
so that they'll let the sun shine.
breath in eveything.
everything harmful to me.
please.
i'm asking you,
nicely.



« I never thought poetry was opening your legs the fist minute, opening your grave the next. » [the monkey's mask]

hopefully, I'm way far from being a poet.

what a life hey.

Laurie.

mardi, mai 17, 2005

bla bla hebdo.

aujourd'hui: dernier jour de cégep.
enfin.
oui.
oui!
ouiii.
joie.
mais je m'ennuie déjà des profs cocasses de ciné-comm, devenus des potes en quelque sorte. je m'ennuie des lurons qui squattent le local "d'étude" à temps plein (on s'entend qu'étude est ici un terme qui agit en guise de parure). je me souviens d'eux comme si ça faisait des mois... mais ça n'fait que quelques heures. j'anticipe la réminiscence éventuelle, faut croire. j'ai dû me retenir all day pour pas me laisser aller aux larmes, au pathétisme démesuré de tous. mais c'est qu'j'ai dû les combattre à coup de matraque ces chaudes larmes, elles qui me harcelaient. les souvenirs trottent dans ma pauvre tête, à la queue-leu-leu. and my hearts melts, as usual.
___________

Je lisais l'ICI Montréal dans le 'bus tout à l'heure, achalandé comme d'hab. L'édition de jeudi dernier. C'était celle ou ils ont publié les résultats du top d'Ici, une sorte de public poll annuel. Mis à part le fait que les Montréalais semblent aimer baiser, boire d'la bière, se tenir dans le plateau, à la boîte noire et apprécier tout joint dégusté quelque part sur le mont, un truc a retenu mon attention, dans la section "vivre à Montréal". ça va comme suit:


CE QUI MANQUE À MONTRÉAL
1 - Des poubelles
2 - Des pistes cyclables
3 - La mer

"la mer" ...disons qu'j'ai rien à ajouter, jugez-en par vous-même.
Ces Montréalais, ils me font sourire.

Laurie.

lundi, mai 16, 2005

a pig, in a cage, on antibiotics.

Stupid, am I.
I feel like a poor kid who's lost her father in the mall.
Where has he gone? I wonder.
nowhere around.
nowhere afar
either.
he vanished
without MY permission.
Where the fuck has he gone? I still wonder.
Stupid, he is.
stuPID creature.
he had left me alone in there
while he hides, relentless
in his cold metal-or-whatnot-alike box
in pieces, in crumbles of a once-self
traitor, cheater, thief, murderer he his.
torturing me in
e-v-e-r-y breath
I
HAVE
to take
and to keep taking
he stares from up there
and he laughs
laughs
and
laughs again
pretentious angel he has to be.
apathetic soul roaming.
i hate him.
I love him,
this fucker.

the fucker,
myself.

______________

mon foutu père me manque. croyez pas tout ce que j'radote en écrits. c'est que d'la frustration passagère, des pacotilles. il m'a rien fait. c'est moi. c'est moi. c'est moi l'esti de fucker. moi moi moi et moi. faut j'aille le voir. j'en meeeurs d'envie. je pourrai pas. jamais. jamais seule clearly. forgive me father. forgive me de m'éteindre à petit feux, je sais, tu cautionnerais pas. je viendrai. je promets. un jour. ou un bientôt. ça reste à voir. je t'aime mister. comme si les anges avaient le net.

la-dite Laurie. mais peut- être pas vraiment elle.

l'éloquence est une vertu que je ne possède pas.

je ne saurais que faire des indécis d'un monde où l'indécision n'est qu'immondité.

mon coeur: archétype d'un indécis féroce et/ou chancelant.

rien à comprendre, excepté pour moi.

Laurie.

vendredi, mai 13, 2005

au final.

voilà, plus que deux examens mardi: philo et anglais. Alors pour le moment, j'peux dire que j'ai fini tout ce qui concerne mon programme. Plus de cinéma ...du moins pour ce qui est du cégep. Plus de bande de fous braques qui sondent en permanence les couloirs de la section cinéma-comm. Plus de petits films merdiques et de cours barbants de jounalisme. Fini tout ça. La fin du dec approche, enfin. Moi? heureuse, et nostalgique. beau mélange; méchant mélange d'ange, dirait Yan Perreau.

Que dire de plus, sinon qu'une nouvelle job j'ai (quelle syntaxe, non?). Club vidéo: à mon image donc. chouette. Puis, soirée en bonne compagnie hier, 'fait du bien, d'autant plus après un examen intense (du 9 à 5 pour UN SEUL putain d'examen, imaginez ma main mainteant. elle épouse parfaitement la forme d'un crayon bic).

Maintenant c'est l'heure du repos: départ pour Tremblant dans moins de 3 heures. Ce qu'on va faire là-bas? ne me demandez pas, j'en ai aucune idée. mais bon, ça nous est offert, alors acceptons. Avec un peu de chance, je me paierai un massage suédois... haha. des promenades en forêt, du banchage, du vélo, du magasinage sans doute, d'la bouffe gastronomique, bref, ça me va. Et c'est le spot parfait pour étudier en paix. Pas pire consolation pour la Californie qui n'est pas encore sure.

Donc, je vous salue pour le weekend. "Prenez soin!" comme disait un certain Girard rastaman.
Goodbye feluettes.

Laurie.