vendredi, mai 27, 2005
je sais pas quoi écrire.
depuis des jours, tout ce que je fous:
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
me consumer
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
dormir ou quelque chose du genre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
m'étendre
m'éteindre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
regarder la vie passer
avec passivité
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
perdre la tête
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
rien foutre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
sentir le vide autour
au tour du vide
c'est pas le mien cette fois
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
m'étouffer en me nourrissant
écouter des films, bosser et réfléchir
faire de la monnaie
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
café?
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
putain
écouter des films, bosser et réfléchir
de
écouter des films, bosser et réfléchir
vie
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
attendre
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
je sais pas quoi
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
faut pas croire tout ce qu'on entend
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
faut pas croire tout ce qu'on sait
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écouter des films, bosser et réfléchir
écourter des films, bosser, et réfléchir
écourter des fils, bosser et réfléchir
écourter des fils, baisser et réfléchir
écourter des fils, baisser et fléchir
écourter le fil, baisser et fléchir
écourter le fil du temps
baisser les bras
fléchir
______
Laurie. ou un truc semblable.
lundi, mai 23, 2005
Si lance.
you relentless creature.
yeah you.
please help.
i'm asking you,
nicely.
i want you to open your eyes.
to open your heart.
to open your big mouth and breath in the shadows,
so that they'll let the sun shine.
breath in eveything.
everything harmful to me.
please.
i'm asking you,
nicely.
« I never thought poetry was opening your legs the fist minute, opening your grave the next. » [the monkey's mask]
hopefully, I'm way far from being a poet.
what a life hey.
Laurie.
yeah you.
please help.
i'm asking you,
nicely.
i want you to open your eyes.
to open your heart.
to open your big mouth and breath in the shadows,
so that they'll let the sun shine.
breath in eveything.
everything harmful to me.
please.
i'm asking you,
nicely.
« I never thought poetry was opening your legs the fist minute, opening your grave the next. » [the monkey's mask]
hopefully, I'm way far from being a poet.
what a life hey.
Laurie.
mardi, mai 17, 2005
bla bla hebdo.
aujourd'hui: dernier jour de cégep.
enfin.
oui.
oui!
ouiii.
joie.
mais je m'ennuie déjà des profs cocasses de ciné-comm, devenus des potes en quelque sorte. je m'ennuie des lurons qui squattent le local "d'étude" à temps plein (on s'entend qu'étude est ici un terme qui agit en guise de parure). je me souviens d'eux comme si ça faisait des mois... mais ça n'fait que quelques heures. j'anticipe la réminiscence éventuelle, faut croire. j'ai dû me retenir all day pour pas me laisser aller aux larmes, au pathétisme démesuré de tous. mais c'est qu'j'ai dû les combattre à coup de matraque ces chaudes larmes, elles qui me harcelaient. les souvenirs trottent dans ma pauvre tête, à la queue-leu-leu. and my hearts melts, as usual.
___________
Je lisais l'ICI Montréal dans le 'bus tout à l'heure, achalandé comme d'hab. L'édition de jeudi dernier. C'était celle ou ils ont publié les résultats du top d'Ici, une sorte de public poll annuel. Mis à part le fait que les Montréalais semblent aimer baiser, boire d'la bière, se tenir dans le plateau, à la boîte noire et apprécier tout joint dégusté quelque part sur le mont, un truc a retenu mon attention, dans la section "vivre à Montréal". ça va comme suit:
"la mer" ...disons qu'j'ai rien à ajouter, jugez-en par vous-même.
Ces Montréalais, ils me font sourire.
Laurie.
enfin.
oui.
oui!
ouiii.
joie.
mais je m'ennuie déjà des profs cocasses de ciné-comm, devenus des potes en quelque sorte. je m'ennuie des lurons qui squattent le local "d'étude" à temps plein (on s'entend qu'étude est ici un terme qui agit en guise de parure). je me souviens d'eux comme si ça faisait des mois... mais ça n'fait que quelques heures. j'anticipe la réminiscence éventuelle, faut croire. j'ai dû me retenir all day pour pas me laisser aller aux larmes, au pathétisme démesuré de tous. mais c'est qu'j'ai dû les combattre à coup de matraque ces chaudes larmes, elles qui me harcelaient. les souvenirs trottent dans ma pauvre tête, à la queue-leu-leu. and my hearts melts, as usual.
___________
Je lisais l'ICI Montréal dans le 'bus tout à l'heure, achalandé comme d'hab. L'édition de jeudi dernier. C'était celle ou ils ont publié les résultats du top d'Ici, une sorte de public poll annuel. Mis à part le fait que les Montréalais semblent aimer baiser, boire d'la bière, se tenir dans le plateau, à la boîte noire et apprécier tout joint dégusté quelque part sur le mont, un truc a retenu mon attention, dans la section "vivre à Montréal". ça va comme suit:
CE QUI MANQUE À MONTRÉAL
1 - Des poubelles
2 - Des pistes cyclables
3 - La mer
"la mer" ...disons qu'j'ai rien à ajouter, jugez-en par vous-même.
Ces Montréalais, ils me font sourire.
Laurie.
lundi, mai 16, 2005
a pig, in a cage, on antibiotics.
Stupid, am I.
I feel like a poor kid who's lost her father in the mall.
Where has he gone? I wonder.
nowhere around.
nowhere afar
either.
he vanished
without MY permission.
Where the fuck has he gone? I still wonder.
Stupid, he is.
stuPID creature.
he had left me alone in there
while he hides, relentless
in his cold metal-or-whatnot-alike box
in pieces, in crumbles of a once-self
traitor, cheater, thief, murderer he his.
torturing me in
e-v-e-r-y breath
I feel like a poor kid who's lost her father in the mall.
Where has he gone? I wonder.
nowhere around.
nowhere afar
either.
he vanished
without MY permission.
Where the fuck has he gone? I still wonder.
Stupid, he is.
stuPID creature.
he had left me alone in there
while he hides, relentless
in his cold metal-or-whatnot-alike box
in pieces, in crumbles of a once-self
traitor, cheater, thief, murderer he his.
torturing me in
e-v-e-r-y breath
I
HAVE
to take
and to keep taking
he stares from up there
and he laughs
laughs
and
laughs again
pretentious angel he has to be.
apathetic soul roaming.
i hate him.
I love him,
this fucker.
the fucker,
myself.
and to keep taking
he stares from up there
and he laughs
laughs
and
laughs again
pretentious angel he has to be.
apathetic soul roaming.
i hate him.
I love him,
this fucker.
the fucker,
myself.
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mon foutu père me manque. croyez pas tout ce que j'radote en écrits. c'est que d'la frustration passagère, des pacotilles. il m'a rien fait. c'est moi. c'est moi. c'est moi l'esti de fucker. moi moi moi et moi. faut j'aille le voir. j'en meeeurs d'envie. je pourrai pas. jamais. jamais seule clearly. forgive me father. forgive me de m'éteindre à petit feux, je sais, tu cautionnerais pas. je viendrai. je promets. un jour. ou un bientôt. ça reste à voir. je t'aime mister. comme si les anges avaient le net.
la-dite Laurie. mais peut- être pas vraiment elle.
l'éloquence est une vertu que je ne possède pas.
je ne saurais que faire des indécis d'un monde où l'indécision n'est qu'immondité.
mon coeur: archétype d'un indécis féroce et/ou chancelant.
rien à comprendre, excepté pour moi.
Laurie.
mon coeur: archétype d'un indécis féroce et/ou chancelant.
rien à comprendre, excepté pour moi.
Laurie.
vendredi, mai 13, 2005
au final.
voilà, plus que deux examens mardi: philo et anglais. Alors pour le moment, j'peux dire que j'ai fini tout ce qui concerne mon programme. Plus de cinéma ...du moins pour ce qui est du cégep. Plus de bande de fous braques qui sondent en permanence les couloirs de la section cinéma-comm. Plus de petits films merdiques et de cours barbants de jounalisme. Fini tout ça. La fin du dec approche, enfin. Moi? heureuse, et nostalgique. beau mélange; méchant mélange d'ange, dirait Yan Perreau.
Que dire de plus, sinon qu'une nouvelle job j'ai (quelle syntaxe, non?). Club vidéo: à mon image donc. chouette. Puis, soirée en bonne compagnie hier, 'fait du bien, d'autant plus après un examen intense (du 9 à 5 pour UN SEUL putain d'examen, imaginez ma main mainteant. elle épouse parfaitement la forme d'un crayon bic).
Maintenant c'est l'heure du repos: départ pour Tremblant dans moins de 3 heures. Ce qu'on va faire là-bas? ne me demandez pas, j'en ai aucune idée. mais bon, ça nous est offert, alors acceptons. Avec un peu de chance, je me paierai un massage suédois... haha. des promenades en forêt, du banchage, du vélo, du magasinage sans doute, d'la bouffe gastronomique, bref, ça me va. Et c'est le spot parfait pour étudier en paix. Pas pire consolation pour la Californie qui n'est pas encore sure.
Donc, je vous salue pour le weekend. "Prenez soin!" comme disait un certain Girard rastaman.
Goodbye feluettes.
Laurie.
Que dire de plus, sinon qu'une nouvelle job j'ai (quelle syntaxe, non?). Club vidéo: à mon image donc. chouette. Puis, soirée en bonne compagnie hier, 'fait du bien, d'autant plus après un examen intense (du 9 à 5 pour UN SEUL putain d'examen, imaginez ma main mainteant. elle épouse parfaitement la forme d'un crayon bic).
Maintenant c'est l'heure du repos: départ pour Tremblant dans moins de 3 heures. Ce qu'on va faire là-bas? ne me demandez pas, j'en ai aucune idée. mais bon, ça nous est offert, alors acceptons. Avec un peu de chance, je me paierai un massage suédois... haha. des promenades en forêt, du banchage, du vélo, du magasinage sans doute, d'la bouffe gastronomique, bref, ça me va. Et c'est le spot parfait pour étudier en paix. Pas pire consolation pour la Californie qui n'est pas encore sure.
Donc, je vous salue pour le weekend. "Prenez soin!" comme disait un certain Girard rastaman.
Goodbye feluettes.
Laurie.
lundi, mai 09, 2005
néant, ou quelque chose de c'genre là.
Pour la zillionième fois aujourd'hui, j'écoute the Salif Keita me pleurer en notes les paroles de « Baba », précisément la belle version acoustique de cette chanson africo-jazz plutôt lassante (vivement Dominic pour ce partage musical, et vivement l'existence de l'option repeat). Ça me remonte les larmes aux yeux, ce cri du coeur du vieil homme-shâman. Ça m'rapelle tout c'qui m'manque: le petit homme de ma vie, mon cher père, la Californie, les vieux potes perdus dans la brousse urbaine, l'amour, la chaleur... le bonheur absolu. C'qui m'manque d'abord, ce sont les mots, pour exprimer tout c'te shit. Si je pouvais. Mais pour l'instant c'est resté coincé dans ma petite gorge. « mon larynx engorgé de vous, je vous tousse en microbes » [vous vous souvenez? sinon fouillez dans ce satané blog, sales incultes]. Hey bien ces microbes, je préférerais vous les écrire, plutôt que de vous les cracher en plein visage. Je m'en excuse. Bon bon bon, il est temps d'élire une nouvelle chanson qui aura droit au repeat. optons pour « Iniaqise », encore Salif. Qu'en dire, sinon qu'elle est tout aussi triste. La Virginie a bien raison, je suis bien trop facile à émouvoir. Dommage... C'est l'heure pour la petite moi d'aller rejoindre le soleil, caché de l'autre côté d'la boule qui nous sert de cabane. Au revoir les immenses rats (le rat étant apparemment l'animal le plus affectueux sur cette boule). Je vous affectionne, 'vous aime, tout particulièrement certains d'entre vous, lecteurs, et j'espère qu'ici vous vous reconnaissez. oui, c'est aussi à toi que je parle... alors entends-moi.
Laurie.
Laurie.
dimanche, mai 08, 2005
amour à distance.
nostalgie.
je repense à lui, cette petite chose.
je me rapelle d'un moment, précis.
lui, couché sur le divan du salon.
moi, agenouillée sur le sol, tout près.
il me regarde avec ses grands yeux noirs,
un sourire en coin.
et le voilà qui m'dit
sa main qui s'promène sur mon visage:
"dormir?"
alors je caresse son p'tit ventre et j'lui répond, simplement:
"oui, mon petit, on va dormir, tous les deux."
rassuré, il ferme les yeux et se laisse emporter par le sommeil, l'air serein.
et moi, les yeux encore grands ouverts,
je le contemple, en souriant.
il me manque, j'ai le coeur en compote.
l'amour de ma vie est bien trop loin de moi.
spleen.
Laurie.
je repense à lui, cette petite chose.
je me rapelle d'un moment, précis.
lui, couché sur le divan du salon.
moi, agenouillée sur le sol, tout près.
il me regarde avec ses grands yeux noirs,
un sourire en coin.
et le voilà qui m'dit
sa main qui s'promène sur mon visage:
"dormir?"
alors je caresse son p'tit ventre et j'lui répond, simplement:
"oui, mon petit, on va dormir, tous les deux."
rassuré, il ferme les yeux et se laisse emporter par le sommeil, l'air serein.
et moi, les yeux encore grands ouverts,
je le contemple, en souriant.
il me manque, j'ai le coeur en compote.
l'amour de ma vie est bien trop loin de moi.
spleen.
Laurie.
vendredi, mai 06, 2005
souvenir d'un après-repas du dimanche précédent: vedgeage utopikien. quel dessert désertique. je vous présente nos pieds, de gauche à droite: van et ses godasses brunes, moi et mes adidas de chilleux, virg et ses dvs que je convoite tant et tof, souliers bruns elle aussi. Au loin, hors-champ, à gauche de nous toutes, la Virg, oui l'autre, et non celle d'jà nommée qui aurait malencontreusement les jambes et le buste séparés les un des autres (bande de rêveurs fous). à la caméra, moi, évidemment, qui d'autre pour une image si ...crade.


dimanche, mai 01, 2005
ce soir, j'me saoule à Julie Doiron.
La fin de semaine a été telle que j'l'avais décrite: du théâtre, de l'Esperanza, de la pluie, du soleil, des tam-tams. Aujourd'hui, ça a été bien: cocasse, étrange, voire tumultueux, vraiment sympathique en somme. J'ai pensé, beaucoup pensé, à tout, à rien. Je ne sais plus. J'ai cet étrange sentiment depuis quelques heures d'être enfermée dans une chambre mobile, qui me suit et m'entoure perpétuellement d'ses quat' murs. J'essaie de traduire ce sentiment en mots, mais oubliez cette possible éventualité, je n'y comprend rien moi-même. C'est dans ces moments que j'réalise qui j'aime, qui j'aime pas. Tout s'emmêle pour redevenir clair, ou pas. Merde je sais plus c'que j'dis. FERME LA BON SANG D'BON SOIR.
Je constate que j'écris bien trop sur ce blog, j'en suis à radoter ma vie en des mots insensés. J'condense mes émotions d'quatre sous dans des phrases pseudo luxueuses. Mais qu'est-ce que je fous. J'me dégoute moi-même, comme souvent. Quoi qu'il en soit... personne lit ce truc de toute façon. Alors va au diable, sentiment figé.
J'ai rien à me mettre. Rien de solide. Rien de subtantiel. Rien de sûr. Rien de rassurant. J'ai rien à m'foutre sur le dos. J'ai froid. Je suis à sec. Sere, whitered and cold. Ça y est, vous savez tout sur moi. J'plus rien à dire, alors j'me tire (un plomb sec dans le crâne) .
Laurie. ou pas.
Je constate que j'écris bien trop sur ce blog, j'en suis à radoter ma vie en des mots insensés. J'condense mes émotions d'quatre sous dans des phrases pseudo luxueuses. Mais qu'est-ce que je fous. J'me dégoute moi-même, comme souvent. Quoi qu'il en soit... personne lit ce truc de toute façon. Alors va au diable, sentiment figé.
J'ai rien à me mettre. Rien de solide. Rien de subtantiel. Rien de sûr. Rien de rassurant. J'ai rien à m'foutre sur le dos. J'ai froid. Je suis à sec. Sere, whitered and cold. Ça y est, vous savez tout sur moi. J'plus rien à dire, alors j'me tire (un plomb sec dans le crâne) .
Laurie. ou pas.


