vendredi, avril 29, 2005

a man sold me principles.

de bonnes nouvelles. en fait une seule:
l'apparition d'une Melvyn numéro deux (mais sans les couilles et tout ce qui vient avec)
Hey oui, mon cher cousin signe sa deuxième oeuvre épique: son deuxième enfant. Mais le hic reste qu'un océan (et quel océan!) nous sépare... alors vivement les webcams.
Sinon toujours rien, rien de rien.
Pas de batá ce weekend, tristesse. Le théâtre le substituera: Top Girls, accompagné d'une critique de 700 mots à écrire pour dans quelques jours... la poisse (je parle évidemment de la critique). Un Esperanza en guise d'after-shave sans doute, pendant que je serai dans le patelin.
Dimanche, de la shisha encore (et encore et encore! on en a jamais assez isn't it?). Et peut-être des tam-tams enfin, si le beau temps nous joint dans notre épopée.
Fin de semaine sympathique en vue donc.
Mais encore des travaux. Plus qu'une semaine et demie et trois examens éprouvants. Faisable dans l'allégresse.
Voilà donc tout ce qu'il y avait de plus inintéressant à dire. Alors platitudez avec moi.
(mes apologies, c'est la musique de Destroy All Dreamers qui me rend si... à vous de voir. D'ailleurs show bientôt. qui m'aime me suive.)

Laurie.

lundi, avril 25, 2005

Fais moi mal, Johnny, johnny, Johnny. la la la (remember Vian)

Bon bon. Me voilà à l'Utopik (pour faire changement). Pourquoi me direz-vous? Mon ordi a été promu aux rangs des objets out of service. Enfin. Mais voilà qu'après 3 jours de déconnexion avec les internautes assidus, je suis back on track, ou presque. V'la qu'ma mère nous achète un ordi de rêve: un hp monstre avec Windows XP version media center, du genre je peux regarder et enregistrer des émissions da télé dessus, graver des dvd, faire du montage, tout. Le rêve: réalité par le fait même. Maiiis les sales Sympatico doivent m'envoyer un modem compatible dans quelques jours. Alors je languis. Et je suis irrejoignable pour les habitués de la machine. Quoi qu'il en soit, mon cellulaire est back to life... c'est déjà ça. Alors appelez-moi si ça vous chante. Non mais regardez le monstre virtuel que je suis devenue... vivement l'été et le vélo pour équilibrer.
Depuis quelques jours, je joue à la pseudo-grano-hippie. Beuh. Plein d'sandwiches bio et d'soupe d'l'Esperanza (mon resto préféré... un p'tit hint pour savoir comment me plaire, hein Cockroach?!), d'la shisha (ça faisait si longtemps!), des biddies à n'en plus finir... d'ailleurs, j'ai gave up cette fâcheuse habitude. Non mais ça fait rien ces trucs inhalables. Alors je garde ça pour les tam-tams, saison qui commencera officiellement pour moi dimanche. Et puis trop d'risques que la mère les chope. Donc de trouble pour e-rien. Ah et puis, Golden Tan Djova en show. Woaw. Et l'Jean-Simon qui se souvient de moi, chouette et étonnant. Ce fut un beau soir, celui-là.
Sinon, me voilà qui doit écrire un poetry book pour mon examen final d'anglais. C'est sans doute la motivation qu'il me fallait. Alors j'me gave de T.S. Eliot, E.E. Cummings, Emily Dickinson et autres. Une bouffée d'air ça aussi, comme les deux blondasses. Mon film à finir pour mardi prochain, les autres perdent la boule avant même d'avoir commencé à monter, mais moi j'reste zen. Au pire, nous échouerons tous... main dans la main, yeux dans les yeux. Mais non, ça n'arrivera jamais avec ce vieux glam-rockeux comme prof. Sinon l'école achève, vraiment. J'ai congé presque toute la semaine, alors hourra, je jubile.
Voilà donc, rien à ajouter. Si objections, levez-vous et clâmez-le haut et fort. Ainsi je vous entenderai.
Je vous envoir de l'amour tous.
Salut bien tristes âmes androgynes.

Laurie, qui vous indique qu'il ne faut jamais chercher à comprendre le sens de ses salutations de clôture.

dimanche, avril 17, 2005

buzzée sur les cigarettes d'air, comme dit l'Éluard.

« J'ai une de ces envies de mordre à pleine dents dans le soleil, de m'laisser noyer dans son halo. » ainsi va mon nickname msnien.
Ainsi va la réalité.

Semaine de fou braque. Cinq jours de théâtre à monter du kitsch abitibien: Le Grand Poucet, oeuvre du petit Jean Barbeau. Ce fut chouette et rigolo, mais ô combien épuisant. S'endormir vers les 1 hre tous les matins et se lever 5 heures plus tard, ouhla. Trop pour moi. Mais heureusement, c'est terminé. Belle réalisation. Fierté. On oubliera jamais toutes ces plaisanteries dans le dialogue ni ces conneries qu'on s'est dites dans les corridors du cégep et chez ti-Jean, le biéreux du métro Crémazie. Beau souvenir. Beaucoup d'temps avec la p'tite Mel, l'Éric, la Gaëlle, le Fred, la Pascale, et plus encore. El Baron, la Maude et la Geneviève qui font un bond au collège, très plaisant. Pas de traces de l'autre Maude, bien c'que j'pensais. Dernier match d'impro, à vie peut-être. Franchement trop lancinante pour y aller à fond, dommage. Sale manque de sommeil. Bien quand même, ce sont de beaux souvenirs que j'laisse derrière.

Hier, aujourd'hui: deux journées quelque peu utopiques. Rencontre vraiment intéressante; à refaire, sans nul doute. Road trip jusqu'au métro, quelle épopée rocambolasque! bien appréciée. Balade au bord du lac, banchage paresseux au sommet d'la colline. Le soleil qui nous dévore, la lune qui subsite à travers le jour. L'eau pas creuse soi-disant creuse encore ternie par les restes de l'hiver. Bref, du brun liquide. En somme, jouissif. Périple sur la rive-sud, jusqu'à la Mont-Royal, pour du travail philosophique au Rockaberries, déjà terminé à mon arrivée. Alors retour chez soi, deux douze pouces dégoulinants à la main. Le Rev, le p'tit 7% d'alcool-vodka dans mon sang qui m'laisse un fond d'mal de crâne. Puis pause guitaristique sur mon balcon rouge vin délavé. Et retour à la machine, qui s'ennuyait probablement de moi, ces derniers jours.

Et v'la que j'réalise qu'y faut qu'j'aille planquer mes biddies avant qu'ma mère les choppe. Alors je décante.

À la revoyure les internautes nautiques délurés (à la réécriture, en fait). Je vous affectionne tous.

La Laurie crade et franchement pas encore tout à fait hippie malgré les Converse aux lacets rasta.

samedi, avril 09, 2005

elegu'ago

avec du Jack Johnson en background, et la fatigue qui m'pèse comme un poids lourd, j'vous écris un update sur ma sympatique vie.

Hier, visite au Fish, enfin. Super de r'voir ce fou. Visite à l'appart des mecs, on réveille le Vince, à moitié nu dans son lit, plaisant! Et on dit coucou au chaton et aux plants, vraiment mignons ces bébés ganja. rencontre du fameux Frank, chouette. Promenade vers le sud, ingurgitation de McDo, que je vomis encore mentalement. Je deviens vraiment grano. étonnant.

Aujourd'hui, des Bata, comme tous les samedis. Moins de chanteurs, plus de temps pour focuser sur la percu, très enrichissant. Le vieux prof Ivan me jase de plus en plus, moi qui pensait qu'il était muet ou bête. Dégustation fraternelle de fruits. Et le Gab qui tente de m'inculquer des notions sur de drôles de tambours. et l'va qui m'complimente... agréable et motivant. J'ai une de ces rages de percus. Et si j'me mettais à enseigner? Monter un petit groupe de gens avec le sens du rythme et quelques beats de tam-tam dans le crâne (genre Caravan... aheum aheum ( = toussage non subtile)). Des jams copinaux sur le mont ou au square aux p'tites heures du mat (ou du pm, pour les lève-tard) avec une shisha, des biddies, des fruits, un peu de rhum, de l'ensens et de l'air pur dans les poumons ...vision plaisante, voire utopique.

Suivi d'une visite au café crème du village. Van, toujours aussi rayonnante, mais frisée! joli, vraiment. Et Virg, mourrante, c'qui l'empêche pas d'humorifier l'atmosphère. Conversations vraiment trop sexuées, émouvantes par moments. bref, un toujours aussi bon moment... et toujours un aussi bon sandwich, gracieuseté de la frisée. Et quelques mots sur une rastawoman, mon rêve!!! de quoi me perturber amplement (sans oublier les move douteux des deux blondasses)... en espérant profondément la voir un d'ces vieux jours! Promesse d'absynthe. littéralement alléchant.

Voilà voilà, suffit les confidences.
maintenant, dodo. j'ai les mollets en poussière (le pavillon d'musique de l'UdM est haut perché ...et la sortie du métro beaudry également!) et les bras en compote (des bata, c'est de vrais tambours virils!).
travail scolaire demain, si les bouffons m'envoient enfin leur trucs.

alors alors, bon sommeil Soleil, à demain.
salut petits et grands internautes sans scrupule.

Laurie.

mercredi, avril 06, 2005

another morning, another day.

aujourd'hui: réveil trop abrupte.
mais j'en ai profité pour me dresser les fesses et v'nir changer mes mp3 sur mon machin à musique. étrangement, c'est qu'des chansons tristounettes qui m'rempliront les poumons d'amertume pendant le voyage en autobus. C'est qu'j'en aurais voulu plus des comme ça hier soir. Mais j'avais que Owen, qu'j'ai trop écouté ces derniers jours et le Bangla Dhun du Shankar, qui étrangement me tapait sur le système. blasphème, je sais.
C'est qu'j'l'ai revue hier soir... woah. weird. ça fait mal. Non pas qu'son attitude était douteuse, pas du tout. c'était simplement une soirée entre amies. Et elle m'a présenté tout le monde (on s'est découvert des connaissances communes encore!), qui étrangement avaient tous entendu parler de moi. des rumeurs circulent il paraît. cocasse. Quoi qu'il en soit, ça fait mal, puisque comme trop souvent, j'essaie d'me retenir de ressentir trop fort, c'qui est... infaisable et invivable. Mais ça risque de n'jamais marcher. Alors j'applique la technique Pavlov... version Laurie bien sûr. On verra bien à quoi ça mènera.

Van est d'retour en ville, et moi j'arbore fièrement son bracelet jusqu'à c'qu'elle me l'échange contre un chouette dvd d'Ani, Ani qui refuse toujours de s'pointer à Montréal pour nous chanter la pomme. J'espérais me consoler avec Bashung, MAIS C'EST FUCKING 61 PIÈCES SON SHOW. chitaille. je n'pourrai jamais. quoi que j'ai jusqu'en presque août pour trouver ça. En attendant, j'espère pouvoir me pointer à Clem Snide dans 2 semaines, groupe que je connais à peine. Mais c'est pour Lindy que j'y vais. Mes souvenirs sortent littéralement de sa bouche quand il chante sauvagement au micro. Il m'émeut c'lui là.

Sinon quoi? À moi d'vous l'dire je sais... hey bien hey bien. Tout va bien avec Luca, on a discuté de la drôle de rencontre entre moi et sa copine. Alors pas d'jalousie, pas d'rancune, pas d'malaise, que d'la joie. Lui, Fish, Charly Boy et moi, on s'enligne pour percussionner percussionnement dans l'après-midi percussif que sera vendredi. Et Luca sollicite el Poéssonn pour qu'il joue des tambours virils (autrement connu sous le nom de bata) avec nous. J'osais pas lui demander... alors hourra.

Étrangement ces jours-ci, pensée pour Dominic, le cuisto. alors on fouille et on retrouve ses vieux présents, son numéro de tel. Hélas, il est loin d'ici, somewhere over the rainbow peut-être. Il devrait se ramener dans un mois, mais pour lui, une durée est toujours aléatoire. J'lui expliquerai tout à son retour, s'il me parle toujours. J'aimerais bien, c'est un mec super après tout. Malgré le malaise d'il y a 6 mois, il me manque ce vieux rastaman. Non pas que j'le convoite... loin d'là.

Mec étrange à l'Utopik hier. Virg l'a adoré je pense bien. mais non, 's'agit d'une farce de mon cru.

Visite non-subtile à Bois-de-Boulogne pour informer les amis du Charlou d'un surprise partos pour ce mec. Quelle baraque étrange. et quel lieu reculé de la ville. Et Estelle. toujours drôle.

Bref bon. Moi j'me lance vers le car pour une heure et une quinzaine de supplice transportif. En espérant qu'il soit fructueux en création... ou en étude de philo. J'en ai pour 3 heures d'école. et environ l'même temps sur la route. Quelle abusudité qu'la vie d'banlieue. Appart au plus criss sacrement.

Live on kids,
Laurie.

samedi, avril 02, 2005

comme les journées sont courtes...

aujourd'hui, jour où le pape meurt: moi j'me démène.
puis d'la pluie. de toute beauté.
et Ravi qui ravit mes oreilles avec son Bangla Dhun.
et y'a mon copain l'parapluie qui, tel le roseau, plie mais ne se casse pas.
sinon Luca, et des batas. et on y additionne des danso-chanteurs:
« extra extra! » , comme dit la chanson.
sa nouvelle copine... qu'en dire.
à part que c'est une si sympatique femme, comme les autres lurons d'ailleurs. tout à fait le genre de femme que j'aimerais devenir: dans le genre artiste/un brin bohème/un brin hippie tout en étant mature et adulte. elle lui convient à merveille. mais ses enfants... deux fillettes agitées... c'est selon.
Le voir comme ça, ça lui donne l'air « mononcle » ou gardien d'école primaire. étrangement étrange. étrangement laid.
peu importe, il a trouvé une perle, donc je m'en réjouis.
bref bref.
j'ai une de ces envies folles d'aller jouer aux échecs à l'uto, comme hier avec the Virg (a.k.a. the cockroach). hahaha. je rigole.
bientôt bientôt donc.
en attendant j'apprivoise mon nouvel ami qui ne porte actuellement aucun nom (recherche intensive engendrée):
un darbukka, gracieuseté gratuite de Luca. super.

quoi qu'il en soit, j'entend la lune crier mon nom.
alors j'y cours.
bien le bonsoir, les ultra-queer (c'est d'la projection).

Laurie.